C’est comme jouer dans une équipe de hockey où il y a juste des défenseurs

C’est comme jouer dans une équipe de hockey où il y a juste des défenseurs
  • Date:
  • Auteur: Sara BB
  • Catégorie: Édito

C’est une entrée de jeu trompeuse, car par un habile tour de main, je vais bifurquer vers un sujet musical et m’éloigner lentement (mais sûrement) de l’arène politique, avec, à la manière de notre Premier Ministre (not) favori, un sourire en coin plaqué au visage.

Bon, voilà. Au cours des dernières semaines, je n’ai pas été plongée dans une frénésie électorale, mais plutôt excitée à l’idée du plus gros happening de l’été (et même, dans une moindre mesure, du printemps). Je ne parle pas d’Osheaga, ni du Festival d’Été de Québec, et d’encore moins du Lollapalooza. Vous l’aurez (tous) deviné : le Girls Wanna Have Fun Tour.

Un évènement musical incontournable qui s’arrête dans les plus fins festivals du coin. J’ai (évidemment) nommé le Festival de l’Érable de Plessisville, le Festival de la Grosse Bûche de Saint-Raymond et la Foire Bayonne d’Edmunston. C’est la preuve que malgré un nom de tournée à haute teneur mainstream, les demoiselles peuvent se targuer de participer aux célébrations des plus indies du coin.

Qui sont-elles, ce sont nos amies d’enfance. Notre etc. En gros : 3 chanteuses, avec en prime une saveur has been bien présente et un taux de divertissement, ma foi, joliment élevé. Ne pensez pas que malgré mon ton adroitement sarcastique ne me réjouie pas de l’avènement de ce spectacle de Charlize Angels. C’est tout le contraire.

J’ai l’impression que quand on assume sa quétainerie, ça fait en sorte que c’est accepté et même recherché. Un peu comme assister à un spectacle de théâtre d’été, toujours léger et sucré, on est avisé et donc, pas outré devant des personnages unidimensionnels, une intrigue à trois sous et une salle comble dans une grange. De la même manière que cette tournée, qui j’espère endosse sa quétainerie, risque d’être hautement divertissante.

Pardonnez la légèreté de cet édito, c’est juste que, j’ai terminé mon dernier cours d’université de BAC, et c’est hautement festif. Et je pense que l’unique manière de célébrer cette victoire, c’est en sortant avec mes chums de filles, avec nos jeans ben serrés, et crier à tue-tête : « Baby quand tu danses, les choses que je pense, frôlent l'indécence, Toi et moi etcetera ». Vous saurez où me trouver dans un futur proche.

 

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